{"id":2722,"date":"2014-10-01T21:51:08","date_gmt":"2014-10-01T20:51:08","guid":{"rendered":"http:\/\/livre-europeen.eu\/new2014\/?p=2722"},"modified":"2014-10-06T20:47:11","modified_gmt":"2014-10-06T19:47:11","slug":"le-justicier-dathenes","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/livre-europeen.eu\/?p=2722","title":{"rendered":"Le justicier d&rsquo;Ath\u00e8nes"},"content":{"rendered":"<h3>Petros Markaris<\/h3>\n<p><b>Informations g\u00e9n\u00e9rales<\/b><\/p>\n<p>95 pages<br \/>\n<i>Editions Seuil<br \/>\n<\/i>Septembre 2013<\/p>\n<p><b>Biographie de l\u2019auteur<\/b><\/p>\n<p><b>Petros Markaris<\/b> n\u00e9 en 1937, romancier, auteur dramatique, traducteur, et sc\u00e9nariste de Theo Angelopoulos, est la voix de son pays. Il appartient \u00e0 la famille des auteurs de romans policiers en col\u00e8re comme Mankell, Montalb\u00e1n et Camilleri. Ses enqu\u00eates du commissaire Charitos, largement traduites, connaissent un grand succ\u00e8s en Gr\u00e8ce, en Allemagne, en Italie et en Espagne. Il vit \u00e0 Ath\u00e8nes.<\/p>\n<p><b>Pr\u00e9sentation de l\u2019\u00e9diteur<\/b><\/p>\n<p>\u00c0 mort les fraudeurs fiscaux !<\/p>\n<p>La Gr\u00e8ce en 2011 : la crise \u00e9conomique s\u2019aggrave. Certains riches vivent bien mais ne paient pas leurs imp\u00f4ts ; les pauvres sont partag\u00e9s entre r\u00e9volte et d\u00e9sespoir. Le commissaire Charitos, lui, s\u2019ennuie\u2026 jusqu\u2019au jour o\u00f9 le cadavre d\u2019un chirurgien renomm\u00e9 qui profitait de la mauvaise gestion du syst\u00e8me de sant\u00e9 est d\u00e9couvert au cimeti\u00e8re du C\u00e9ramique. Au c\u0153ur de l\u2019affaire, un percepteur anonyme qui fait chanter les riches fraudeurs fiscaux et n\u2019h\u00e9site pas \u00e0 mettre ses menaces \u00e0 ex\u00e9cution en usant de m\u00e9thodes h\u00e9rit\u00e9es de l\u2019Antiquit\u00e9. Ce sont ensuite les hommes politiques ayant favoris\u00e9 nagu\u00e8re la fraude fiscale qui sont inqui\u00e9t\u00e9s. Le gouvernement s\u2019affole alors que Charitos est confront\u00e9 \u00e0 sa conscience.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s\u00a0Liquidations \u00e0 la grecque, prix \u00ab Le Point \u00bb du Polar europ\u00e9en 2013, ce deuxi\u00e8me volet de \u00ab La trilogie de la crise \u00bb est, sous sa forme divertissante, un commentaire social et politique cinglant.<\/p>\n<p><b>Extraits<br \/>\n<\/b><i>\u00ab\u00a0Ce n\u2019est pas \u00e7a. Ecoute, commissaire. Moi j\u2019ai fait une connerie dans ma vie et je la paye encore. J\u2019ai fait deux ans de taule, ma femme m\u2019a quitt\u00e9, mon fils ne veut plus me voir\u2026Je suis dans le d\u00e9sert et je n\u2019ai pas le courage de mourir. Mais ceux que le percepteur national a d\u00e9zingu\u00e9s, qui ont fait bien pire que moi, se baladaient librement et faisaient le beau avec leurs Mercedes, leurs villas, leurs maisons de campagne. Alors quand le percepteur national vient r\u00e9gler leur compte, moi je me dis qu\u2019il y a encore une justice dans ce monde, m\u00eame si ce n\u2019est pas celle qui m\u2019a condamn\u00e9. Et c\u2019est cette justice du percepteur national qui m\u2019emp\u00eache de me coller un flingue sur la tempe et de me foutre en l\u2019air\u00bb\u00a0<\/i><\/p>\n<p><i>p.213<\/i><\/p>\n<p><i>\u00ab\u00a0J\u2019estime que l\u2019heure est venue de tout lui dire. Ma rencontre avec Zissis dans la prison de la rue Bouboulinas, les tortures qu\u2019il a subies, ses v\u00eatements que je lui permettais de faire s\u00e9cher le soir \u00e0 l\u2019isolement, quand on lui faisait passer des heures dans l\u2019eau glac\u00e9e. La relation que nous avons nou\u00e9e ensuite, quand il est venu demander \u00e0 la police un certificat pour obtenir sa retraite de r\u00e9sistant. Je dis tout, je dis m\u00eame qu\u2019il conna\u00eet Kat\u00e9rina, que je lui ai demand\u00e9 de lui parler, de la convaincre tout, sans rien cacher.\u00a0\u00bb\u00a0 p.251<\/i><\/p>\n<p><b>Critiques<\/b><\/p>\n<p><i>\u00ab\u00a0<\/i>Liquidations \u00e0 la grecque\u00a0<i>paru en 2012, est dor\u00e9navant disponible en Points.<\/i>\u00a0Le justicier d\u2019Ath\u00e8nes <i>est paru l\u2019an dernier au Seuil, et\u00a0<\/i>Pain, \u00e9ducation, libert\u00e9,<i>\u00a0dernier volet de cette trilogie de la crise, vient d\u2019\u00eatre publi\u00e9, toujours traduit par Michel Volkovitch.\u00a0\u00bb <\/i><b>France Inter<\/b>, 02\/06\/2014<\/p>\n<p><i>\u00a0\u00ab\u00a0Apr\u00e8s \u00ab<\/i>Liquidations \u00e0 la grecque<i>\u00bb, o\u00f9 des requins de la finance se faisaient d\u00e9capiter, Petros Markaris rappelle son d\u00e9bonnaire enqu\u00eateur pour r\u00e9gler ses comptes avec l\u2019\u00e9vasion fiscale, discipline olympique en son pays. Estomaqu\u00e9, ce h\u00e9ros\u00a0 qui en a pourtant vu d\u2019autres, s\u2019interroge: \u00abMais enfin, qui se fait tuer pour n\u2019avoir pas pay\u00e9 ses imp\u00f4ts\u00a0? [\u2026] S\u2019il fallait tuer tous les fraudeurs, la population du pays se r\u00e9duirait aux fonctionnaires, aux employ\u00e9s du priv\u00e9, aux ch\u00f4meurs et aux m\u00e9nag\u00e8res. Serions-nous tomb\u00e9s sur un fou\u00a0?\u00bb Imp\u00e9ritie des gouvernants qui tournent en vain autour de l\u2019imp\u00f4t, soci\u00e9t\u00e9s off-shore bidon et corruption g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e, Markaris tape juste et jongle avec les paradoxes tragi-comiques\u00a0\u00bb <\/i><b>Paris Match<\/b>, 18\/10\/2013<\/p>\n<p><i>\u00ab\u00a0C&rsquo;est avec ces romans que Petros MARKARIS d\u00e9noncent les responsables de la profonde crise \u00e9conomique qui ravage la Gr\u00e8ce : \u00a0\u00bbComme il n&rsquo;y a plus de place pour les rebelles politiques, dit t&rsquo;il, alors j&rsquo;interviens en tant qu&rsquo;\u00e9crivain\u00a0\u00bb. Pour lui, le roman policier est le genre litt\u00e9raire qui aide \u00e0 comprendre la soci\u00e9t\u00e9 actuelle. Mireille COMBRADE nous pr\u00e9sente cet auteur, lucide mais non d\u00e9pourvu d&rsquo;humour. Elle est au micro d&rsquo;Odile JACQUINOD.\u00a0\u00bb <\/i><b>RCF<\/b>, 27\/02\/2014<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Petros Markaris &#8211; Gr\u00eace<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":3411,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"genre":[],"annees":[],"wps_subtitle":"","_links":{"self":[{"href":"http:\/\/livre-europeen.eu\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2722"}],"collection":[{"href":"http:\/\/livre-europeen.eu\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/livre-europeen.eu\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/livre-europeen.eu\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/livre-europeen.eu\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=2722"}],"version-history":[{"count":4,"href":"http:\/\/livre-europeen.eu\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2722\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3412,"href":"http:\/\/livre-europeen.eu\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2722\/revisions\/3412"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/livre-europeen.eu\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/3411"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/livre-europeen.eu\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=2722"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/livre-europeen.eu\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=2722"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/livre-europeen.eu\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=2722"},{"taxonomy":"genre","embeddable":true,"href":"http:\/\/livre-europeen.eu\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fgenre&post=2722"},{"taxonomy":"annees","embeddable":true,"href":"http:\/\/livre-europeen.eu\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fannees&post=2722"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}